Félicitations aux gagnants du mois de la lecture – avril 2017

Afin de souligner le mois de la lecture, les élèves et le personnel de l’école Jacques-Ouellette avaient un 15 minutes de lecture tous les matins de 8h45 à 9h. A la fin du mois, un tirage a été fait parmi tous les élèves, 3 gagnants au primaire et 4 au secondaire. Chacun se méritant un livre de son choix.

Voici nos heureux gagnants

Locaux de développement sensoriel

Structurer à la fois les actions scolaires et le développement sensoriel

Selon certaines études, la personne n’ayant aucune déficience visuelle va chercher jusqu’à 83% de ses connaissances au moyen de sa vision. L’élève déficient visuel, étant privé en partie ou en totalité de la principale source d’information,  doit exploiter ses autres sens au maximum. Les nouvelles installations disponibles à l’école  Jacques-Ouellette de Longueuil, depuis février 2004,   favorisent  l’exploitation et le  raffinement des sens tout en  permettant à l’élève d’avoir une vision plus juste du  monde qui l’entoure. À ces nouveaux locaux, est rattaché un programme ciblant les domaines sensoriels du toucher, du kinesthésique, de l’audition, du visuel et de l’olfactif. L’exploration et la stimulation sensorielle sont les bases de ce programme. On retrouve à l’intérieur de la chambre noire, du local de manipulation et de la chambre blanche les éléments suivants : un bain de balles lumineux, une tour d’eau lumineuse, une collection d’animaux naturalisés, des objets de textures variées, des jeux sonores et olfactifs, etc. L’utilisation maximale des sens représente un des domaines d’intervention spécifiques du programme de l’école.

LA CHAMBRE NOIRE

Une chambre noire est un local dont tous les murs et le plafond sont peints en noir afin de donner le plus d’effets visuels possibles. Ce local est rempli de matériel ou d’objets pouvant stimuler la vision. Nous pouvons ainsi développer selon les besoins spécifiques à chaque élève, la conscience de la lumière, le repérage visuel, l’attention visuel, la poursuite visuelle, la discrimination visuelle et la coordination œil-main. L’éclairage utilisé (black light) met en valeur des objets fluorescents ou phosphorescents en les rendant plus brillants. Voici quelques exemples d’objets utilisés dans la chambre noire : marionnettes, livres d’histoires en trois dimensions, formes géométriques, lettres de l’alphabet, peinture, matériel de bricolage, vêtements, objets de la vie quotidienne matériel pédagogique, table lumineuse etc.. Dans la chambre noire les éléments deviennent plus facilement repérables. De cette façon, l’élève qui possède un faible résidu visuel ou qui a uniquement des perceptions lumineuses peut réaliser des activités pédagogiques en exploitant au maximum sa vision. Les contrastes très prononcés et la lumière éclatante qui se dégage des objets permettent d’avoir accès à plus de détails donc, à plus d’information. Pour les élèves présentant des incapacités visuelles, c’est à l’intérieur de la chambre noire qu’ils peuvent enfin vivre des situations d’apprentissage variées, stimulantes et surtout attrayantes par l’explosion de couleurs  et de lumière. L’utilisation de la chambre noire est en complémentarité aux activités d’enseignement vécu en classe.

TABLE LUMINEUSE

La table lumineuse est un autre moyen d’intégrer la stimulation visuelle dans le quotidien de l’enseignant. La table lumineuse est un outil fort intéressant pour exploiter le résidu visuel d’un enfant ayant une déficience visuelle. Elle offre un environnement de travail différent et stimulant, facilitant ainsi l’atteinte d’objectifs telles la mémoire visuelle, la perception visuelle, la discrimination visuelle, la pré écriture, la pré lecture etc. L’utilisation de la table lumineuse permet d’accentuer le contraste pour mieux voir les détails d’un objet. Le bon contraste apporté par la surface lumineuse permet une grande variété d’exercices : dessin, écriture, lecture, triage, association d’images etc.. Les élèves placés dans des conditions favorables sont en mesure de mieux percevoir les images et les objets et par la même occasion, ils sont davantage motivés à utiliser leur résidu visuel. Ainsi, ils ont une meilleure représentation mentale de la réalité et, par conséquent, du monde qui les entoure.

LOCAL DE MANIPULATION

En plus d’y apprendre les bonnes techniques pour toucher efficacement les objets, l’élève a accès dans cette salle à une multitude d’objets venant supporter ses apprentissages. On y développe les sens du toucher, de la vue, de l’odorat et de l’ouïe. Plusieurs concepts utilisés dans les livres scolaires demeurent souvent imprécis ou même inconnus pour certains élèves aveugles et malvoyants. Par exemple, pour un élève voyant, le lapin est un animal connu ; depuis qu’il est tout petit, il voit des lapins dans les livres et à la télévision. Même s’il n’a jamais tenu de lapin dans ses mains, l’enfant voyant reconnaît facilement cet animal. Pour un élève aveugle ou malvoyant qui n’a jamais touché cet animal, il n’est pas du tout certain que l’image qu’il s’en fait s’approche de la réalité. Il est donc essentiel pour cet élève d’avoir accès à un lapin naturalisé qu’il peut prendre le temps de toucher pour saisir sa forme, ses dimensions, sa texture etc. Par la suite, les activités pédagogiques qui feront référence au lapin seront plus facilement accessibles à l’élève.

  • Voici quelques exemples de matériel que l’on retrouve dans le local de manipulation :
  • Des jeux sonores
  • Des jeux olfactifs
  • Des épices
  • Une collection d’animaux naturalisés
  • Des objets de la vie quotidienne (vaisselle, quincaillerie etc.)
  • De la pâte à modeler
  • Du matériel unique à l’école Jacques-Ouellette : Programme de stimulation tactile

CHAMBRE BLANCHE

En fait, la chambre blanche a été au départ développée, dans les années ’70, en Hollande par des professionnels de trois institutions accueillant des personnes  ayant une déficience intellectuelle profonde. L’expansion dans le monde de cette approche s’explique par les résultats positifs obtenus avec différentes clientèles. Cette approche particulière s’adresse à une vaste clientèle de tous âges dont les personnes ayant des incapacités au niveau sensoriel, mental, intellectuel ou physique. Le but d’une telle salle consiste à solliciter chaque sens (l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat et le kinesthésique) pour faire vivre une variété d’expériences sensorielles à la personne dans une atmosphère de satisfaction, de plaisir et de détente. Concrètement, l’organisation physique d’une telle chambre consiste à recouvrir les planchers de tapis blanc et à peindre les murs et le plafond également en blanc. Ceci permet la projection d’images de couleur partout dans la pièce. Pour stimuler l’ouie et l’odorat, une musique douce joue en sourdine et un diffuseur d’odeur émet des senteurs agréables. Nous retrouvons également, un tapis musical, une tour d’eau lumineuse, un matelas vibrateur, un bain de balles lumineux, des fibres optiques multicolores et plusieurs objets pour stimuler le sens du toucher. Ce concept est certainement un outil unique en son genre qui mérite d’être découvert et exploité dans le milieu scolaire et dans le milieu familial. Vous pouvez consulter à cet effet le journal « Le Tournesol » (Volume 4, numéro 1, janvier 2004). Ce numéro porte tout spécialement sur la chambre blanche « format familial ». Vous y retrouverez plusieurs idées pour mettre en place, à la maison, un tel environnement, de façon simple, économique et amusante.

Un reportage radiophonique de grande qualité!

L e 26 mai dernier, à 19h00 à la première chaine de Radio-Canada,  nous avons eu la chance  d’entendre un reportage sur la vie scolaire à l’école Jacques-Ouellette. Cet enregistrement  effectué à partir d’interviews réalisées dans la classe de Jacinthe nous a permis de vivre d’excellents moments radiophoniques. Bravo!

Cliquer sur le lien pour écouter l’entrevue 275-allô (MP3)

Journée culturelle et historique pour l’école Jacques-Ouellette

En ce vendredi 20 mai 2011,  à l’hôtel Sandman de Longueuil, nous  avons profité de l’invitation et de la générosité du comité  Conventum 2011 pour nous associer à leur évènement et profiter de leur espace afin de  marquer le 150e anniversaire de la scolarisation des jeunes ayant une déficience visuelle ainsi que le 25e anniversaire de l’école Jacques-Ouellette.

Au programme, en avant-midi, pour les élèves du primaire, un hommage à ceux qui ont fondé l’activité Amijoue, avec une partie de Tic Tac Toc géant et différentes tables de jeu. En après-midi, pour nos plus vieux du secondaire ainsi que les anciens élèves, enseignants ou directeurs, le Génie en herbes historiques sur les 150 ans d’enseignement en déficience visuelle au Québec, les capsules historiques et les vidéos souvenirs ont permis à tous de se remémorer de beaux moments.

Les membres du comité conventum
Hélène B., Angélique, Carol, Eve D., Brigitte et Brigitte

À vélo mon point de vue change, l’aventure!

« À vélo mon point de vue change » veut proposer aux jeunes de pratiquer des activités physiques adaptées qui s’intègrent harmonieusement à leur vie quotidienne et qui misent sur le jeu et le plaisir d’être actif ensemble de façon à ce que ces activités deviennent partie intégrante de leur réalité quotidienne.

 

À travers le projet « À vélo mon point de vue change », la Fondation  de l’école Jacques-Ouellette pour enfants aveugles  a permis l’achat de tandems, vélos stationnaires et tricycles adaptés pour le bénifice de l’ensemble de nos jeunes!

 « À vélo mon point de vue change » a aussi permis à quatre jeunes ayant une déficience visuelle, accompagnés des membres du personnel de l’école Jacques-Ouellette, de vivre le grand défi du tour du Lac St-Jean à vélo!

Pour plus de détails, aller à la rubrique Fondation /À vélo mon point de vue change!

img_3782img_3774img_3800img_3759

À vélo mon point de vue change!

Description du projet :

Programme d’activités physiques conçu spécifiquement pour être réalisé par des élèves aveugles et malvoyants âgés entre 4 et 19 ans.

En prémisses, pour maximiser nos chances de réussite dans la mise en place de ce programme, nous prévoyons intégrer les conclusions des plus récentes recherches en matière d’adoption d’un nouveau mode de vie soit :

1-       sensibiliser les jeunes à la problématique de la sédentarité, développer la motivation à changer la situation et les intégrer au processus de décision;

2-       déterminer les objectifs à atteindre pour changer nos comportements de passivité et trouver ensemble les moyens pour les atteindre, un à la fois;

3-       revenir sur nos actions, nous réjouir de nos efforts et de nos progrès, vivre des succès;

4-       augmenter les attentes, poursuivre notre lancée en planifiant de nouveaux objectifs;

5-       récompenser nos efforts et valoriser nos nouveaux comportements, se féliciter.

Pour atteindre les objectifs du programme, nous garderons en mémoire qu’il est impératif d’associer les jeunes au choix d’activités physiques à privilégier, d’identifier des activités qui tiennent compte des intérêts variés des jeunes et surtout de cibler avec eux des activités adaptées à leurs capacités motrices et visuelles. De plus, de courtes périodes d’activités physiques seront mises à l’horaire de la journée scolaire pour amorcer notre lancée. Ce programme veut proposer aux jeunes de pratiquer des activités physiques adaptées qui s’intègrent harmonieusement à leur vie quotidienne et qui misent sur le jeu et le plaisir d’être actif ensemble de façon à ce que ces activités deviennent partie intégrante de leur réalité quotidienne.  Il désire assurer la mise en place d’un programme d’initiation à l’utilisation du vélo tandem et du vélo conventionnel, et ce, dans le but d’offrir à ces jeunes enfants aveugles ou malvoyants l’opportunité de développer, comme tous les autres enfants de leur âge, de saines habitudes de vie. De plus, ce projet cherche dans un avenir rapproché à inscrire les élèves, leurs parents et leurs enseignants à des activités sportives de groupe par exemple : le « Vélo en liberté » au Lac St-Jean, ou le « Tour de l’île » de Montréal, deux activités cyclistes réputées. Ces événements rassembleurs seraient répétés en alternance et serviraient dans un premier temps à mettre en place un réseau d’accompagnateurs pour faire de l’exercice avec les élèves aveugles ou malvoyants et aussi d’élément motivateur puissant pour inciter les jeunes à maintenir leur entraînement physique. Pour élaborer notre programme adapté d’activités, nous avons suivi les recommandations du « Guide pédagogique d’activité physique pour les enfants du Canada », c’est-à-dire :

1-       augmenter de 30 minutes par jour le temps consacré aux activités physiques;

2-       réduire de 30 minutes le temps consacré aux activités comme regarder la télévision, naviguer sur internet et jouer à des jeux vidéo ou d’ordinateur.

Cette hausse de l’activité physique devrait inclure des activités modérées par exemple : marcher, nager, pédaler, patiner, etc., et des exercices vigoureux comme courir ou jouer au soccer.

Pour y arriver, nous allons rédiger avec les élèves une liste de toutes les activités physiques qu’ils ont déjà effectuées. Puis, nous devrons noter les difficultés rencontrées lors de la pratique de chacune de ces activités pour ultimement tenter de les aplanir. Ensuite, nous allons noter le temps et l’équipement requis pour pratiquer cette activité. Après, nous indiquerons le temps que nous passons à faire nos autres activités (activités plus passives).

Finalement, nous effectuerons un relevé chiffré de toutes nos activités pendant cinq journées scolaires et transposerons ces données sur le tableau de la classe. Ainsi, nous aurons la mesure de base qui servira à l’évaluation de nos progrès. Les enseignants, le personnel d’encadrement et de soutien participeront eux aussi à la collecte de données et leurs résultats seront inscrits au tableau, tout comme ceux des enfants.

Il ne restera qu’à fixer le défi qui en sera un de groupe. Ce défi sera fixé en fonction du niveau de base qui est, selon notre évaluation, très faible. En effet, peu d’élèves participent à des activités, et ce, pour toutes sortes de raisons : absence de vision, défi trop grand, crainte devant l’inconnu, manque de confiance, inquiétude des parents, risque de blessure, matériel non adapté, absence d’offres de services, besoin d’accompagnement souvent individuel pour faire l’activité… Il consistera à encourager chaque enfant à augmenter d’au moins 30 minutes par jour sa période d’activité physique et du même coup de réduire d’au moins 30 minutes par jour son temps d’inactivité. Une fois la routine installée, les enfants devront s’engager à être actifs pendant quelques minutes supplémentaires à chaque mois.

Activités modérées : Voici quelques activités qui seront proposées aux élèves lors des moments de récréation, de la période après le repas ou encore dans le cadre des activités parascolaires. Ces activités seront adaptées à la faible vision ou encore à la cécité totale de nos élèves. De plus, elles tiendront compte des difficultés motrices des jeunes et du fait que certains élèves se déplacent en fauteuil roulant et doivent être accompagnés dans la pratique d’activités.

Jouer à la tag, parties de hockey balle, saut à la corde, glisser en traîneau, pelleter la neige, club de marche, natation à la piscine de l’école, jeux de frisbee pour les malvoyants, danse, partie de goalball avec ballon sonore, planche à roulettes en position assise, jeux de cerceaux, etc.

Exercices vigoureux : La réalisation d’exercices vigoureux comme le soccer et la course est très difficile à actualiser parce que nos élèves voient peu ou pas du tout et que la pratique d’activités extérieures demeure parfois hasardeuse. Pour compenser, nous pensons utiliser des tapis roulants et des bicyclettes stationnaires que nous ne possédons pas encore…

Un projet rassembleur : Comme incitatif à aller de l’avant et à persévérer dans l’action, la mise en place d’un projet rassembleur, point culminant des six premiers mois du programme, constitue un atout de taille! Ce projet vise l’inscription et la participation des jeunes élèves à un événement cycliste d’importance où chacun d’entre eux sera accompagné par un adulte de sa famille, de son école ou de la communauté cycliste du Québec. Cet événement est très important pour nous, car il met en place des structures favorisant la valorisation et la poursuite de l’entraînement physique dans le but d’atteindre un objectif commun. Cet événement leur permettra de réaliser qu’ils sont et seront capables de poursuivre ce type d’exercices une fois sortis du milieu scolaire.

Selon nous, la mise en place dès maintenant d’un réseau de soutien pour pratiquer le vélo individuel accompagné ou le vélo en tandem semble un moyen très prometteur de tracer les jalons d’une réussite. Un enfant encouragé par un adulte est motivé à progresser. Il se sent important et son estime de lui-même s’en trouve augmentée. L’initiation à l’utilisation du vélo débutera dès la maternelle sur des tricycles adaptés, puis sur des vélos avec des roues d’appoint pour assurer l’équilibre et finalement sur le vélo en tandem. Les jeunes porteront des casques protecteurs et un trajet vélo sera tracé dans la cour de l’école de façon à assurer la sécurité des jeunes cyclistes en apprentissage.

Dans le programme micro gradué adapté pour nos élèves, des exercices d’endurance qui permettent d’accroître l’efficacité du cœur, des poumons et du système circulatoire seront planifiés. Des exercices d’assouplissement, d’étirement et de traction favorisant la détente musculaire et l’assouplissement des articulations seront aussi prévus. Finalement, pour améliorer la posture souvent inadéquate de nos élèves, des exercices de musculation qui renforcent les muscles seront proposés. Ce programme sera repris l’année suivante en tenant compte des ajustements souhaités après la première année de fonctionnement.

Voici en gros à quoi ressemble la progression souhaitée : résumé des informations contenues dans le Guide pédagogique d’activité physique pour les enfants du Canada[1]


Description de la clientèle cible (groupe d’âge, nombre d’enfants qui profiteront du projet,
situation socio-économique) :

Voir annexes A, B, C pour élèves par groupe d’âge. À ces élèves, il faut ajouter ceux qui sont suivis dans leur école de quartier et qui profiteront du programme. Ils auront aussi accès à l’utilisation du matériel (vélos tandem, tricycles, vélos stationnaires) pendant les vacances scolaires.

 

 

Expliquer en quoi ce projet comble un besoin prioritaire pour les jeunes de votre communauté :

Les jeunes élèves aveugles et malvoyants sont très sédentaires parce qu’il est difficile pour eux de trouver des activités adaptées à leurs limitations sensorielles et souvent motrices. De fait, ils ressentent un grand sentiment d’insécurité lorsqu’ils sont confrontés à la pratique d’activités physiques. Pour arriver à faire des activités, ils ont généralement besoin d’accompagnement, ce que le milieu familial ou communautaire n’arrive pas toujours à assumer. Aussi, un sondage réalisé auprès des jeunes aveugles et malvoyants révèle que la majorité d’entre eux ne pratique pas d’activités physiques modérées ou d’exercices vigoureux. La marche lente et les jeux calmes demeurent le lot de la majorité de nos élèves. Il n’en demeure pas moins essentiel pour eux de pratiquer des activités physiques puisque celles-ci sont essentielles à leur développement et que l’activité physique pratiquée régulièrement au cours de l’enfance développe la capacité cardiovasculaire, la force, la souplesse et la densité osseuse. Ces formes d’activités aident aussi à maintenir un poids corporel sain et favorise le développement de saines habitudes de vie.

 

Description de l’impact de ce projet sur la qualité de vie des enfants et de la méthode d’évaluation des résultats :

 

Impact : Selon les données des plus récentes recherches sur le bien-être et la santé, la contribution d’un programme d’exercices physiques s’évalue, non seulement en terme de prévention ou de réduction de maladies ou de blessures, mais aussi en tenant compte de l’impact que ce mode de vie génère sur l’amélioration de la qualité de la vie. De fait, les personnes actives sont généralement plus soucieuses de leur santé et de la qualité de leur vie et elles prennent grand soin de leur alimentation. La pratique régulière d’activités physiques facilite l’apprentissage de la vie en société. Elle permet de vivre avec d’autres des expériences heureuses, de s’affirmer, de se valoriser, de s’intégrer au sein d’un groupe, de se sentir utile et accepté. Elle contribue au bien-être et à la réalisation de soi.

Évaluation : À partir de la compilation du relevé des activités physiques effectuées par les élèves sur une période d’une semaine d’école (5 journées consécutives) incluant les activités faites en soirée, un point de départ est établi. À la fin de chacune des semaines du calendrier scolaire, une nouvelle compilation des données est réalisée. La progression ainsi colligée permet de noter les progrès des élèves et de réajuster les exigences du programme si besoin est…
Il est évident que ce programme est expérimental et que la progression des difficultés a été établie de manière quelque peu arbitraire puisque nous n’avons pas trouvé de données de recherches à ce sujet. De fait, certaines variables pourraient inciter le milieu à réajuster ses attentes en fonction des capacités réelles des élèves.

 

Nombre de personnes rémunérées qui sont affectées au projet et leur rôle :

Nous souhaiterions pouvoir compter sur l’expertise et le soutien d’un animateur physique à raison de 10 heures par semaine pour la supervision de la mise en place du programme d’activités. Nous apprécierions aussi bénéficier de l’expertise d’une personne compétente pour adapter les activités aux capacités et besoins spécifiques de nos élèves handicapés à raison de 5 heures par semaine. De plus, nous aimerions le soutien d’une personne ressource à raison de 5 heures par semaine pour nous aider à analyser les résultats du programme et pour baliser les ajustements à effectuer serait pour nous un atout de taille. Bref, 20 heures par semaine de soutien constitueraient une ressource appréciable.

Nombre de bénévoles affectés au projet et leur rôle :

Tous les intervenants de l’école (+ ou – 50 personnes selon les moments de la semaine) vont bénévolement investir du temps pour mettre en place le programme adapté d’activités physiques dans l’école et vont comptabiliser les temps consacrés par les élèves et leurs intervenants à l’activité physique. De plus, ils participeront à la mise en place des activités sur les temps de pause et sur l’heure du midi. Ils motiveront aussi les élèves et assureront avec eux le suivi de leur progression.

Certains enseignants ou intervenants de l’école vont, de plus, bénévolement accompagner les élèves lors des événements rassembleurs comme le « Vélo en liberté » ou « le Tour de l’île ». Ce programme, d’une durée initiale de deux années, sera ultérieurement repris et à ce moment, de nouveaux événements rassembleurs seront planifiés et pris en compte par le réseau que nous aurons ensemble mis en place.

RÉFÉRENCES :

www.guideap.com

http://www.csep.ca/francais/

Guide d’activité physique canadien pour les jeunes (de 10 à 14 ans)/gouvernement du Canada

Guide d’activité physique canadien pour les enfants (de 6 à 9 ans)/gouvernement du Canada


[1] Guide pédagogique d’activité physique pour les enfants du Canada.

GRANDE VENTE-DÉBARRAS

SAMEDI, LE 14 MAI 2011
DANS LE GYMNASE DE L’ÉCOLE

Des trombones aux crayons,
Des cartables aux macarons,
Des CD de films aux CD de chansons,
Des sacs à main aux vêtements étalés sur des rayons,
Des chaises de salle à manger aux meubles de salon,
De bijoux aux médaillons
En passant par tout un bataillon
De jouets tout mignons
De jeux vidéo, de consoles pour fiston,
D’instruments pour le jardin, de poêlons,
Et même de hot-dog à 1 $ tout rond
Rond, rond, rond petit patapon…
Il y eu de tout, tout, tout, pour tous les goûts
Et surtout vous
Pour nous aider à financer le 150e anniversaire de scolarisation
des jeunes ayant une déficience visuelle
ainsi que le 25e anniversaire de l’école Jacques-Ouellette.
Pour vos encouragements et  votre présence,
Merci beaucoup

Un don de la Fondation des Canadiens pour l’enfance!

Dans le dans le but de mettre en place un projet qui favorise la mise en œuvre de stratégies d’intervention préventive pour l’adoption et le maintien d’un mode de vie sain, l’école Jacques-Ouellette a présenté à  La Fondation des Canadiens pour l’enfance, le projet  Parce qu’à vélo, mon point de vue change!

Aussi, c’est avec grand plaisir que nous avons récemment  appris que ce projet avait été retenu. Nous avons  reçu de La Fondation des Canadiens pour l’enfance, un don de 22 678.69$. Ce montant  servira à assurer la mise en place de ce projet et  à initier des actions qui en assureront la pérennité.

Par ce geste, la Fondation est déterminée plus que jamais à procurer un avenir meilleur et en santé aux enfants dans le besoin et s‘engage à encourager et à favoriser un mode de vie sain et physiquement actif chez les jeunes.

CIME 2010 : une participation exceptionnelle de nos élèves

Le mercredi 27 mai, 15 élèves aveugles et malvoyants du primaire et du secondaire, accompagnés d’une dizaine d’intervenants de l’école, ont participé au Colloque International sur les Objectifs du Millénaire des Nations-Unies à l’hôtel Sheraton de Laval. Lors de la cérémonie d’ouverture, au rythme des tam-tams africains, ils ont porté fièrement les drapeaux des 25 pays représentés. Les jeunes ont vécu une expérience hors du commun qui leur a permis de s’ouvrir sur le monde et de prendre part activement à un événement d’envergure internationale.

En après-midi, Mme Patricia-Annick Van de Kerckhove, directrice de l’école, et Mme Geneviève Blondin, personne-ressource en déficience visuelle, ont prononcé une allocution sur la scolarisation des élèves aveugles et malvoyants du Québec.

Le Colloque International du Millénaire se déroule du 26 au 29 mai 2010. Il s’agit d’un évènement de haut niveau rassemblant plus de 350 délégués provenant de 25 pays. Les participants souhaitent faire évoluer le débat sur l’accès aux droits fondamentaux pour tous face aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) des Nations-Unies.

http://cimeobjectif2015.org/

La Fondation de l’école Jacques-Ouellette recueille 15 000 $ grâce à la Dégustation de vins

La Fondation de l’école Jacques-Ouellette pour enfants aveugles a tenu jeudi la 4e édition de son événement bénéfice annuel. Le 20 mai dernier, à l’Atrium du Centre d’archives de Montréal, une centaine de personnes ont dégusté de bons Bordeaux tout en soutenant la cause extraordinaire de l’éducation des élèves aveugles et malvoyants. La dégustation de vins a permis d’amasser près de 15 000 $. Ce montant permettra de soutenir l’action pédagogique en déficience visuelle et, de façon plus concrète, permettra d’augmenter le nombre de livres en braille et en gros caractères sur les rayons de la bibliothèque de l’école Jacques-Ouellette. Merci à tous les participants et à nos généreux donateurs et au plaisir de se retrouver au printemps 2011!